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Ils
ont écrit dans la presse... |
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Lire
l'article de Valérie Lehoux dans Télérama
(cliquez
ici si le pop-up n'apparaît pas) |
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A
la variété des instruments vient s'ajouter celle
des genres musicaux. Sans jamais mettre en danger la cohérence
du tout, l'album vogue de bossas en swings, de valses en musettes.
"Ce sont des couleurs que l'on approfondit en studio. Mais
j'essaie de ne jamais tomber complètement dans le folklore,
et de casser le code. Je voulais surtout mélanger de
belles matières sonores, avec des instruments nobles."
Sur
la douceur de ces matelas, Poisson tend le drap de ses textes.
La rupture, les envies de grand-voile, la nostalgie, les premiers
émois, la mort, il y a quelque chose de Souchon dans
le choix des thèmes, et cette faculté de les
aborder sans trop de drame. L'exemple avec "Papa",
cette lettre écrite à un père atteint
de la maladie d'Alzheimer. "C'est assez étrange
de faire le deuil de quelqu'un qui est encore là."
La
Libre Belgique
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«
Il semblerait que l’expression « doux-amer »
ait été inventé pour Tom Poisson. Dans
ses chansons, il y a toujours en filigrane un léger
côté désabusé, qui ne va jamais
jusqu’au malheur. Simplement des bouffées d’enfance
(« Mon cœur qui penche »), une histoire d’amour
qui finit (« j’aimais mieux avant ») et
des envies de partir (« Mon ami sans voix »),
d’être « Riche à millions ».
Oh, rien de grave : la vie est continue, mais elle file si
vite. Et on la voudrait plus parfaite (…) alors on rêve,
on a « Le cœur au bord des lèvres ».
Et on est… doux-amer. C’est ça Tom Poisson,
servi en acoustique des guitares, un peu d’accordéon,
de cordes, de piano, de glockenspiel, et la voix de Clarika
qui nostalgise. Joli disque. »
Ouest
France |
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«
Franchement, qu’est-ce qu’on demande à
une chanson ? Qu’elle nous trotte gentiment dans la
tête, qu’elle nous fasse voyager pendant quelques
minutes, qu’elle nous fasse tapoter le pied par terre,
qu’elle nous interroge sur le monde. Mission plus que
réussie pour « Riche à millions »,
le troisième album du chanteur essonnien Tom Poisson.
Quelques tubes en puissance, de belles ballades, un superbe
duo avec Sanseverino : le 3ème tom de Tom, sorti la
semaine dernière, est le plus abouti, le plus émouvant…
le plus chouette, quoi ! »
Le
Parisien |
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«
Riche à millions joue sur des registres variés,
bossa, valse, chansons légères et propos sérieux.
Dans la catégorie jeune variété française,
Tom Poisson occupe son rang d’original mais pas cinglé,
capable de parler de solitude avec détachement, de
s’allier à Clarika ou Sanseverino sans y perdre
ses repères. La société contemporaine
peut être cruelle, mais Tom Poisson n’est pas
pris dans ses filets. »
Le
Monde |
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«
Pour son troisième tom, notre Poisson se jette enfin
à l’eau et enrichi à millions son univers.
Tom Poisson offre un album enfin dégagé de tous
complexes. Avec lui de nouveaux musiciens et les participations
inattendues de Clarika et de Sanseverino… »
Francofans |
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«
ENTRE DERISION ET NOSTALGIE…Tom Poisson a la trentaine,
l’âge où l’on commence à faire
le compte des possibles, la vie au bord de rêves. Avec
un style entre Boogaerts et Souchon, il conte sa vie d’adulte
un brin désenchanté et lorgne sur son enfance
avec nostalgie. Ses riches mélodies, petites embarcations
de guitare, bandonéon, glockenspiel, violon, piano,
orgue et trombone naviguent sur une mélancolie joyeuse
entre bossa, musette, tango et ballades pops aux vertus thérapeutiques
»
Direct
Soir |
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«
En douze titre, l’espiègle Tom poisson envoie
des bulles de poésie, de mélancolie et d’humour.
De « Titanic » où sombre l’amour
à « Pédalo », sur « sa vie,
son œuvre », il cultive l’image marine. Dan
« la complainte de l’homme moderne », le
chanteur s’attaque aux moyens de communication moderne
: portables, internet… Avec « j’aimais mieux
avant », il regrette les étreintes passionnées
du début d’une relation »
Le
Populaire du Centre |
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«
Il a bien poussé le petit Poisson. Avec ce «
Tom 3 », album de la maturité, le chanteur annonce
son arrivée dans le monde des grands. Sur son drôle
de « Pédalo », Poisson éteint joyeusement
les derniers feux de l’adolescence. Faussement léger,
musicalement très coloré, mais toujours «
le cœur au bord des lèvres », cet album
décline une belle palette de morceaux empreints de
mélancolie et d’une gravité nouvelle.
Tom Poisson a dit adieu à « l’adulescent
» qu’il était pour devenir adulte et ça
lui va bien.
Le
Télégramme |
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«
Parfois la fonction de chanteur est d’une clarté
absolue. Ce disque de Tom Poisson est tout entier tendu vers
la consolation et la catharsis. On y voit des cadres rompre
avec les obligations de leur état, un président
de la république se convertir à une autre vie,
une vielle veuve rêver de son amour défunt. Il
y a dans ce disque quelque chose d’heureux malgré
tout, comme s’il était seulement un travail contre
la mélancolie, contre l’ordre général
du monde, contre la vie qui nous est faite. (…)
Avec des moyens volontairement sommaires (piano jouet, banjo,
petites percussions), Tom Poisson fait entendre une voix à
la fois poétique et grinçante, aussi douée
pour le réalisme que pour l’évasion. »
Le
monde de la musique (Bertrand Dicale)
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Tom
persévère dans les complaintes frétillantes
à l’humour rafraîchissant entre Souchon
et Ferrer.
Télérama |
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«
Chansons bucoliques, à écouter en cultivant son
jardin intérieur (…) Le chanteur cache derrière
des sourires béats des questions existentielles. Ici,
il fait aussi honneur à la verdure, oxygène ses
poumons, respire les odeurs de la campagne, son nouveau paradis.
Il y convie Naomi Campbell ou le président de la république
et assume sans complexe son statut de conteur à l’écriture
imprévisible. Si Tom Poisson fait des chansons, c’est
pour en faire des accroches mélodiques à la croisée
de l’urbain et de la musette. Quelques phrases cinoques
et les papilles s’affinent, tant les comptines semblent
acidulées. (…) Tout ça, on aimerait le fredonner
légèrement, sur un vélo, le nez au vent.
» Les
Inrockuptibles (Caroline Halazy)
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A
la fois conteur, auteur et compositeur, Tom Poisson se moque
gentiment de passer pour un artiste à l'expression rétro.
Ses chansons s'inscrivent dans un registre rive gauche à
la fois poétique et imagé. Un répertoire
mélo-comique qui profite au style de Tom Poisson et pousse
l'auditeur à s'interroger sur ses principes et son mode
de vie.
EPOK Octobre 2005
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Tom
Poisson fait toujours des chansons extraordinaires. En un mot,
il fait déjà partie de ce que la variété
française compte de mieux. Donc Tom Poisson fait des
chansons, c'est même le titre de son premier album, d'où
émergeait la très émouvante Elisabeth Martin
dont le sourire faisait battre le coeur d'un petit garçon
dans une cour d'école. Tom Poisson fait des chansons
- tom 2, c'est le titre de son deuxième opus, venant
de sortir chez Besides et qui, encore plus maitrisé que
le précédent, s'affiche comme une réussite
musicale et d'écriture.
LA MARSEILLAISE Octobre
2005 |
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Son
aisance sur scène lui a permis de remplir d’honorables
salles parisiennes, tels le Divan du monde ou La Scène,
sur un simple bouche à oreille. Puis il a autoproduit
un premier disque, tom Poisson fait des chansons. Aujourd’hui
il livre la suite en ajoutant un tom2 à quelques points
de suspensions. Heureusement que le Poisson travaille plus ses
chansons que ses titres d’album… (…) La musique
tout d’abord, avançant comme un vélo dans
la descente, tandis que le chant s’évade plus buissonnier.
Et la rime tombe plutôt bien ! (…) Son étonnement
de titi face à la modernité, sa nostalgie à
peine feinte de la campagne française et son goût
pour les histoires de vieille dame et de jeunes rêveuses
complètent les petits bonheurs de l’animal.
Libération
- Vendredi 7 Octobre 2005 |
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«
La maman des poissons, elle est bien gentille mais moi, je la
préfère avec du citron » t’es bien
sympa Boby Lapointe mais je ne suis pas d’accord avec
toi ! Si on avait mangé toutes les mamans poisson, on
aurait pas eu le jeune Tom Poisson et on s’en mordrait
les doigts !
Nouvelle Vague - Octobre 2005
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Elles
ont un goût de bonbon acidulé les comptines de
Tom Poisson. Le ton joue l’indolence (« j’sais
pas quoi faire, j’suis mal coiffé ») et cultive
la tendresse (« Tu es joli, tu sens bon ») (…)
Sur deux notes et trois sentiments, l’air mutin de ce
joli gosse ne vous lâche plus.
20
ans - Octobre 2005 |
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Lire
l'article de Anne-Marie Paquotte dans Télérama
(cliquez
ici si le pop-up n'apparaît pas) |
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Ironie
bienveillante. Porté par une "soif de rencontres",
ce type tout à fait sociable montre en musique comment
il est à l'intérieur, avec ses zones d'ironie
bienveillante, sa distance douce-amère dont il revendique
la filiation avec Nino Ferrer et Souchon, ses maîtres,
avec Brassens et Dutronc.
Libération
- Mercredi 10 Mars 2004 |
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Les
vies de Tom Poisson-Chat
Il
sera le 12 juillet 2004 dans la salle bleue des Francofolies.
Son album Tom Poisson fait des chansons [cf. Chorus 47, p.
30] remporte un succès mérité.Il a composé
pour le prochain Agnès Bihl un titre hilarant sur la
maternité... Tom Poisson fait des miracles.
Jean-Claude
Demari - Chorus - Les cahiers de la chanson - numéro 48 Eté
2004 |
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Il
n'a pas encore la notoriété de tous ces Vincent
Delerm, Bénabar ou Sanseverino... mais ça risque
de ne pas tarder ! A 30 ans et des poussières, Tom
Poisson a commencé à faire parler de lui cette
année avec un premier album - sobrement intitulé
"Tom Poisson fait des chansons" - encensé
par la critique et plébiscité par quelques radios
de grande écoute. La recette de Tom poisson : des textes
simples, bien ciselés, qui racontent les grands bonheurs
et les petits malheurs du quotidien. Et comme, en plus, le
jeune homme est sacrément doué pour concocter
des mélodies douces qui trottent gentiment dans la
tête, le résutat est excellent. Un coup d'essai
qui est en passe de se transformer en coup de maître
pour ce jeune Essonnien (il habite Saulx-les-Chartreux), qui
a réalisé son album dans un
garage-studio de Chilly-Mazarin. Parions que, d'ici quelques
années, le petit Poisson deviendra grand !
Le
Parisien - Lundi 21 Juin 2004 |
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Les
mots de Poisson glissent entre les mains; C'est un univers
enfantin, charmant et malin, avec une pointe à la Salvador.
Sur scène, le chanteur, qui a traversé 300 villages
en charette avec la troupe du Phénix, s'y connaît
pour planter une ambiance et un sourire, aussi.
L'Express-mag - Mars 2004 |
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On
pourrait craindre que Tom Poisson, derrière son pseudonyme
infantile et une légèreté musicale assumée,
ne soit qu'un épigone de ces chanteurs nombrilistes,
nostalgiques de leur enfance dans les beaux quartiers. Mais
le chanteur et guitariste évite aisément cet
écueil en ne recourant ni au namedroping ni aux références
sociologiques. (...)
Tom Poisson louvoie avec élégance entre bossa
chic (Café) et pop naïve (A trop rêver).
Le
Monde - Mardi 9 Mars 2004 |
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«
Tom Poisson deviendra grand… »
« … Plusieurs professionnels ont eu l’occasion
de s’apercevoir que cet artiste […] possède
un savoir-faire et une personnalité qui devraient lui
permettre non seulement de passer l’été,
mais aussi de continuer à s’affirmer ».
Gilles
Renault – Libération, mardi 24 juin 2003.
«
Poisson tricote convenablement une idylle sempiternelle, parsemée
d’inflexions tantôt narquoises (Café),
tantôt nostalgiques (Elisabeth Martin) ».
Gilles
Renault – Libération, lundi 17 mars 2003.
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«
Un nom de personnage de comptine, certes, mais Tom Poisson
n’a rien, mais vraiment rien, d’un garçonnet
innocent. Acoustiques ou électriques, ses chansons
ne sont qu’une seule et même histoire d’amour,
de tendres ritournelles sur les femmes, nostalgiques (comme
Elisabeth Martin, un très bon morceau) ou
malicieuses (Café). Ah, les femmes, elles
sont dans toutes les chansons de Tom Poisson, de boutade en
clin d’œil, de rime charmeuse en pique humoristique…
».
Stéphane
Moran - Aden, jeudi 22 mai 2003 & jeudi 19 juin 2003.
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"A
30 ans, ce petit poisson est en passe de faire une entrée
fracassante dans le grand aquarium de la chanson française
avec un premier album 100% fait maison"
"Au final, un album tendre où les souvenirs d'enfants
cotoient les illusions perdues de jeunes adultes".
Grégory
Plouviez -Le Parisien, 27 Janvier 2004. |
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"
Tom Poisson fait des chansons rusées qui parlent de
femmes et de voyages. En acoustique ou électrique,
cet ancien membre d’Arnoulph, de la Troupe du Phénix
et des Fouteurs de Joie surprend avec humour et tendresse".
20
minutes, mardi 18 mars 2003 & jeudi 22 mai 2003.
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"Après
deux albums où celui-ci faisait des chansons, Tom Poisson
passe au niveau supérieur tentant de devenir Riche
à millions. Nouvelle naissance ? Collection de titres
sympathiques qui ne sont pas sans rappeler les univers, les
couleurs ou les tonalités d'Alain Souchon, Mathieu
Boogaerts, Yann Tiersen.
Trois
notes de salsa, un accordéon, une scie musicale qui
entraînent l'auditeur dans un bal à travers le
monde entre Amérique latine, Balkans et un Paris populaire.
Des lieux où la langue se pare tour à tour de
traits d'humour, d'une poésie un peu mélancolique,
parfois mystérieuse ou malignement sensuelle («
J'aimais mieux quand t'étais toute nue »). Une
chanson un peu moite qui conte les aventures des uns, les
complaintes des autres, des rencontres avec Clarika et Sanseverino.
Portraits sensibles, chanteur précieux, petit poisson
devient grand"
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